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L’égo, cet ennemi qui nous assassine !

La place de l’ego, la confiance en soi et la tendance à la domination

Avant tout, il est important de faire la distinction entre l’ego surpuissant (qui constitue une forme d’immaturité) et la confiance en soi qui résulte de l’acquisition d’un savoir par l’expérience et qui généralement engendre une forme d’humilité.

L’égo a la désastreuse tendance à modifier la perception de notre environnement et surtout à fabriquer une image de nous-mêmes derrière laquelle nous cachons les faiblesses que nous ne voulons pas voir.

Il faut relier l’égo et l’inconscient car les deux travaillent en commun en obscurcissant notre vision et en produisant tous les biais comportementaux qui sont à la source de la plus grande partie des frustrations, des peurs et des échecs. L’égo, c’est le contraire du lâcher prise ! C’est la peur de soi-même ! Notre conditionnement à nous conformer à la norme sociale la plus intégrante possible repousse ces frustrations très loin dans le conscient, mais ce qui est caché inconsciemment cherche toujours une porte de sortie pour se révéler et la pratique de certaines activités comme le sport de combat ou encore un paravent religieux (caution morale), peut parfaitement en être l’expression.

Les frustrations refoulées profondément engendrent plus ou moins à notre insu une forme de soumission à laquelle l’ego refuse de se plier, c’est un combat entre deux aspects généralement ignorés de notre conscient qui s’engage.

Le résultat d’un ego non maîtrisé et de frustrations dissimulées engendre une volonté forcenée de puissance qui produit à terme toutes les causes de l’échec.

Une agressivité de la part d’un individu à l’égo démesuré est dans la plupart des cas une preuve de sa grande faiblesse, et pourtant une petite voix au fond de lui dit bien qu’il se voile la face sur certaines de ses problématiques comportementales, mais il refuse de l’admettre consciemment.

Ce conflit intérieur engendre souvent de l’agressivité dans le comportement général, on remarque alors un comportement agressif ou borné (refus en bloc des idées d’autrui, lui seul a raison) dans le discours et l’attitude, signe d’un conflit majeur entre ce qu’il pense être et ce qu’il est réellement.

Ce type d’individu est en lutte permanente contre la vérité qui tente de l’éclairer et l’image du moi qu’il a construit, il rejette ses fautes sur les autres et finalement est condamné à vivre dans la peur tout en essayant de se persuader qu’il est le plus fort.

Il ne se rend absolument pas compte de la contradiction de la situation et il faut parfois de longues années de souffrance, de rage et de pertes avant d’admettre le problème.

De part son aspect caricatural, il est aussi souvent sujet à moquerie sans qu’il ne s’en aperçoive !


L’ego est une excroissance du moi qui n’est qu’une illusion


une création de notre mental qui nous emprisonne et nous aveugle


il nuit à notre perfectionnement.


 

L’égo et le machisme, le duo infernal !

 

Plus le machisme est affirmé chez la personne à l’égo démesuré, plus il cache des soucis majeurs de santé psychique avec en premier lieu une dépression bien cachée dont la faute est en général attribuée à sa partenaire (il faut bien rejeter la faute sur quelqu’un). Voici quelques traits retenus comme constituant des symptômes d’un machisme exacerbé :

  • le désir de gagner (revanche sociale)
  • le contrôle émotionnel (maîtrise de ses peurs)
  • la violence ou l’agressivité (aveu de faiblesse)
  • le besoin de dominer (manque d’assurance)
  • le côté play-boy (collectionner les conquêtes)
  • l’indépendance
  • l’importance du travail bien fait
  • le pouvoir sur les femmes
  • le dédain pour l’homosexualité (la peur de se découvrir gay)
  • obtention d’un certain statut (chercher une porte de sortie)

en fait, tout n’est basé que sur des apparences,  l’épigone de Don Juan se plaisant dans le jeu de séduction permanente et ultime cerise sur le gâteau, désirant absolument prendre l’ascendant (que nous pouvons aussi qualifier de domination honteuse) sur leurs partenaires, sont ceux qui présentent en général un bilan de santé mentale des plus déplorable, et le plus fort taux de dépressifs. Un machisme à outrance, négliger les femmes, ou dissimuler leur part de féminité est à moyen ou long terme l’autoroute vers le crash psychologique majeur et rendent l’individu instable, dangereux pour lui-même, donc pour les autres !

SANTAVOX

 

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